5 secrets pour choisir un bon KPI


En gestion, peu de gens remettre en question l’utilité d’un indicateur clé de performance (KPI-Key Performance Indicator), mais les trouver n’est une tâche facile.

Dans un article précédent, Comment identifier les bons indicateurs clés de performance (KPI), nous regardions à la fois, la nécessité d’avoir de bons indicateurs clé de performance et fournissions une serie de 25 exemples de KPI.

Ces Indicateurs sont essentiels à la création de tableaux de bord, basé sur les critères de base des Balanced scorecards de Robert Kaplan et David Norton, et la méthode GIMSI qui est une méthode complète de mise en oeuvre du projet de pilotage de la performance (Business Intelligence) .

Voici 5 recommandations pour vous aider à choisir un bon KPI.

1 – Un indicateur de performance clé KPI est nécessairement associé à un objectif précis.

Il n’est vraiment pas nécessaire et c’est un euphémisme, de disposer d’indicateurs sans relation directe avec les orientations locales et personnelles. L’indicateur clé doit être en relation étroite avec les directions sélectionnées pour canaliser aux mieux les actions.

2 – Un indicateur entraîne toujours une décision.

Il ne peut exister sur un tableau de bord d’indicateurs importants, peut-être au niveau de l’entreprise, mais inopérants au niveau local. Si le décideur ou l’équipe ne dispose pas des moyens d’action ou ne se sent pas préoccupé par l’indicateur, il ne vaut mieux pas le placer sur le tableau de bord. Il ne fait qu’encombrer ce dernier.

3 – Un indicateur de performance clé KPI n’est jamais muet.

Ainsi, un indicateur ne laisse pas indifférent. Mais il peut aussi indiquer que tout est sous contrôle et que le succès est au bout du chemin. Aucune action complémentaire ne sera prise, la décision prise sera de ne rien changer.

4 – Un bon indicateur de performance clé KPI est un indicateur simple !

La complexité du calcul et la difficulté de collecter les données ne sont pas les critères de valeur pour qualifier la pertinence d’un indicateur. L’échelle de corrélation est d’ailleurs plutôt inverse. Un bon indicateur doit être aisé à construire, sans nécessiter de données inaccessibles ou de calcul difficile à comprendre. La complication est l’ennemie de l’efficacité!

5 – Un indicateur clé KPI appartient à celui qui l’utilise.

Pour que le tableau de bord remplisse bien ce rôle de réducteur de risques, il est important que le décideur ou le groupe de décideurs aient foi dans les indicateurs présentés. Car c’est surtout en exploitant son intuition que l’on prend les meilleurs décisions. Les indicateurs seront choisis par les utilisateurs.

Comme Paulo Coelho (écrivain brésilien) disait:

« Un homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions. « 

SOURCE: Ce dossier est le résultat d’une adaptation d’articles de Nodesway qui sont dédiés à la conception du tableau de bord de gestion pour piloter les entreprises, d ‘un article de jacquesmeylan sur jacquesmeylan’s Spot et de l’expérience des membres technique de Quotient Management.